-

Une araignée pour les cordes de violons ? Le scientifique japonais utilise les fils produits par de grosses araignées femelles qu’il arrive à domestiquer.
Etrange et génial !
-
Encore une en ligne
Rémunérations de Comme tout mandataire social, dirigeant ou autre membre du directoire, les rémunérations de sont connues et diffusées par les entreprises qui peuvent l’employer, respectant en cela les recommandations de l’Autorité des Marchés Financiers ainsi que du Medef. Exercice 2008 : M Philippe Vecten Pour Eramet en tant que Directeur général délégué Du 01-01-2008 au 31-12-2008 Montant dû versé Rémunération fixe 252.300 € 252.300 € Rémunération variable 112.274 € 45.756 € Jetons de présence 28.006 € 9.020 € Avantages en nature(*) 4.544 € 4.544 € Total 397.124 € 311.620 € * Voiture de fonction Rémunérations au 31-12-2008 de Philippe Vecten Exercice 2007 : M Philippe Vecten Pour Eramet en tant que Directeur général délégué Du 01-01-2007 au 31-12-2007 Montant dû versé Rémunération fixe 210.260 € 210.260 € Rémunération variable 43.003 € 0 € Jetons de présence 9.020 € 0 € Avantages en nature(*) 9.145 € 9.145 € Total 271.428 € 219.405 € * Voiture de fonction Rémunérations au 31-12-2007 de Philippe Vecten L’ensemble des éléments utilisés dans ces pages proviennent des documents publics fournis par les sociétés, que sont notamment les rapports de gestion, les documents de référence et les rapports annuels.
-
De passage à Paris
(via vietfuckinghua)
Posted on January 25, 2012 via with 88 notes
-
Gabon : Brainforest tire sur
L’ONG Brainforest s’inquiète des projets d’exploitation minière des sociétés françaises Areva et , sur les populations locales et l’environnement du Haut-Ogooué, à l’Est du pays. Irradiation, pollution des rivières ou encore disparition de la pêche, sont les principaux risques énoncées par l’ONG dans un rapport publié le 16 août.
© D.R. Une ancienne carrière de la COMUF
Dans un rapport intitulé «Impacts de l’exploitation minière sur les populations locales et l’environnement dans le Haut-Ogooué», publié le 16 août, l’ONG Brainforest a tiré la sonnette d’alarme sur les risques des projets d’exploitation minière des sociétés françaises Areva et dans l’Est du pays.
L’ONG environnementale prévient notamment des risques d’irradiation, de pollution des rivières ou encore de disparition de la pêche dans le Haut-Ogooué. «Des projets qui engendrent des milliards d’investissements, en grande partie étrangers (…), avec des retombées économiques considérables, ne doivent pas se faire au détriment des populations locales et de l’environnement», relève le rapport.
Trois zones sont concernés par cette étude ; Mounana, où l’uranium a été exploité pendant plus de quarante ans, par la Compagnie des mines d’uranium de Franceville (COMUF), une filiale du groupe français Areva. Le site d’extraction du manganèse de Moanda, où la Compagnie minière de l’Ogooué (COMILOG), filiale du français , exerce depuis 1962 et la zone de Poubara, pressentie pour héberger le «plus grand projet hydroélectrique du Gabon», un grand barrage destiné à fournir de l’énergie à la COMILOG et qui va «submerger une surface de 46 km2 sans que les populations locales n’aient été visitées pour la concertation, la négociation de (…) compensations, ni l’inventaire des activités prévu».
Selon l’ONG, à Mounana des rivières ont été envasées et pollués par des boues et déchets issues de l’exploitation du manganèse, par la filiale d’Areva, handicapant fortement les populations obligés de modifier leurs habitudes, pour satisfaire des besoins vitaux en eau potable ou en nourriture. A Moanda, les cours d’eau ont aussi été envasés et pollués par des boues et déchets provenant de l’exploitation du manganèse par COMILOG, modifiant considérablement les activités de populations qui doivent parcourir des kilomètres pour chasser.
L’ONG concède cependant que «la COMILOG a pris compte de l’ampleur des impacts de ses activités sur l’environnement. Le manque d’information concernant la situation radiologique (à Mounana) est inacceptable». Elle suggère à cet effet que l’Etat gabonais doit promouvoir une gestion durable et concertée des ressources naturelles».
Par ailleurs les résultats de la surveillance radiologique n’ayant jamais été transmis aux autorités locales ni à la population, l’ONG s’interroge sur «l’indépendance du Centre national de prévention et de protection contre les rayons ionisants, chargé de la surveillance radiologique (CNPPRI)», sachant que cet organe du ministère gabonais des Mines, censé être indépendant est financé depuis des années par la COMUF, filiale d’Areva.
L’exploitation de l’uranium par Areva au Gabon a cessé il y a une dizaine d’années, mais elle pourrait reprendre sur d’autres sites. Le manganèse représente la deuxième industrie exportatrice du pays. COMILOG, avec une production de minerai de 3,3 millions de tonnes en 2007, est le deuxième producteur mondial de minerai de manganèse à haute teneur, selon.
-
mis à mal au Gabon
Après le Niger, le Gabon ? Alors que le géant nucléaire français Areva est vivement critiqué par ONG et populations nigériennes, ces derniers affirmant - notamment - que l’exploitation locale des mines d’uranium présenterait des dangers pour la santé des populations et pour l’environnement, un député gabonais représentant d’une région productrice de manganèse, a annoncé samedi qu’il avait rassemblé des signatures en vue de demander une indemnisation à une filiale du groupe minier français. Laquelle serait coupable selon lui de dégâts sanitaires et environnementaux. Rappelons à cet égard qu’Areva est détenteur d’environ 26% du capital du second groupe minier français. “Nous sommes en possession de plus de 300 plaintes individuelles auxquelles seront associées celles de plusieurs ONG nationales et internationales spécialisées dans la protection de l’environnement » a affirmé lors d’une conférence de presse le député Jean-Valentin Leyama. Nous sommes fondés à réclamer des dommages et intérêts pour la ville et les populations de 480 milliards de FCFA (731 millions d’euros)”, a-t-il par ailleurs ajouté. Précisant que ces plaintes - signées par “d’ex-travailleurs, des habitants de la zone industrielle de la Comilog et les populations de façon générale” - seraient déposées au tribunal lundi prochain, en vue d’obtenir réparation du préjudice subi. Les sociétés visées : “le groupe Comilog (Cie minière de l’Ogooué) “. « Il nous est apparu relever de notre rôle de représentation et de défense des populations de Moanda de rompre publiquement ce silence complice, non sans avoir à plusieurs reprises au cours de ces dernières années interpellé en vain, Comilog, le groupe ainsi que le gouvernement de la République», a rappelé le député du premier siège du département de la Lebombi Leyou. Selon Jean-Valentin Leyama, «la localité qui héberge le premier exportateur mondial de manganèse, édifie avec tristesse sur le contraste saisissant et inadmissible entre la prospérité tirée par l’entreprise de l’activité d’exploitation du manganèse, d’une part, la condition des travailleurs de Comilog, l’état sinistré de la ville, et les conditions de vie des populations, frappées par le chômage et la précarité, d’autre part». «Les travailleurs de Comilog sont les premières victimes de l’exploitation du manganèse sans pour autant que les risques encourus soient compensés par une rémunération juste et équitable. Du fait de leur exposition directe et sans équipement de protection pendant la durée de leur carrière professionnelle, ils encaissent de plein fouet toutes les nuisances de l’activité au niveau des organes respiratoires, oculaires, auditifs et sensoriels. Les travailleurs de Comilog subissent une véritable intoxication au manganèse», a-t-il ajouté. Pour Jean Valentin, l’action en justice intentée contre le groupe et sa filiale Comilog, est un écho à la déclaration du président français, Nicolas Sarkozy : «Je veux rouvrir le débat de la responsabilité (…) il n’est pas admissible qu’une maison-mère ne soit pas tenue pour responsable des atteintes portées à l’environnement par ses filiales», avait déclaré le Chef de l’Etat lors du Grenelle de l’environnement, en octobre 2007. Précisons que le Gabon détient 25% du capital de la société Comilog, qui comprend les activités de production du minerai et d’aggloméré au Gabon, ainsi que plusieurs filiales dans le monde opérant dans la transformation du minerai et le recyclage. Mais le pays ferait-il jouer la concurrence ? La demande d’indmenisation du député gabonais intervient alors qu’à la veille de la nouvelle année, Manganese Ore India Ltd (MOIL), une société Indienne spécialisée dans l’exploitation minière, a entamé des négociations avec les autorités gabonaises en vue de l’exploitation des gisements de manganèse. Cette entreprise indienne tente ainsi de s’investir dans ce secteur fortement dominé par la Compagnie minière de l’Ogooué. A noter que si MOIL obtient l’accord des autorités gabonaises, le pays pourrait alors passer à une production annuelle comprise entre 7,5 et 8 millions de tonnes de manganèse d’ici à 2012 contre 3 millions produits l’année dernière. Selon un rapport du ministère des mines, le Gabon dispose de plusieurs réservoirs, encore inexploités, dont ceux d’Okondja, Franceville dans la région du Haut-Ogooué où exerce déjà la COMILOG. La mise en valeur de tous ces gisements de manganèse pourrait permettre au Gabon d’obtenir le leadership mondial dans la production de ce minerai, place occupée par la Russie à l’heure actuelle. Actuellement deuxième producteur mondial, le Gabon assure près de 25% du commerce international. Le gisement de manganèse de Moanda dispose des réserves abondantes, soit près de 200 millions de tonnes.
Sources : AFP, Areva, Gaboneco.com, Agence gabonaise de presse (AGP)
-
Hello, l’agent est dans la place.

